septembre 2019

L’optimisation du flux de trésorerie au service du tourisme réceptif | Blue Door Communications

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Repérer un besoin dans un marché et saisir cette occasion est l’ingrédient secret du succès en affaires. Disposer d’un fonds de roulement et de l’infrastructure pour soutenir le lancement de votre entreprise, c’est cependant ce qui détermine vraiment si vous pouvez survivre après le démarrage.

Laura Silver est la fondatrice de Blue Door Communications, une agence au service du secteur du tourisme réceptif basée à Toronto. Elle nous raconte l’histoire derrière la croissance de son agence.

Q : D’où est venue l’inspiration de lancer votre entreprise?

Laura : Je travaillais dans un cabinet d’avocats de premier ordre à Toronto et on m’a offert de me joindre à une entreprise de communication stratégique. Avec peu ou pas d’expérience dans ce domaine, j’ai commencé à titre d’adjointe administrative de l’un des partenaires, et, en un peu plus de 10 ans, j’ai grimpé les échelons jusqu’au poste d’associée principale dans l’équipe de relations publiques. À ce poste, nous avons travaillé auprès de toutes les industries (technologie, soins de santé, vente au détail, fabrication), mais c’est le tourisme réceptif que j’ai réellement adoré, et auquel j’ai voulu consacrer tout mon temps. J’ai grandi dans une famille de propriétaires de restaurants et d’une brasserie. J’étais à ma place dans le secteur de l’alimentation et des boissons, et je pouvais y exceller.

J’ai vu une occasion de bâtir et de lancer une agence de niche qui consacrerait toute son énergie et son expertise aux hôtels, aux bars et aux restaurants. J’ai rencontré les propriétaires de certains des meilleurs restaurants de Toronto pour voir si mon penchant pour ce secteur était juste. Ils m’ont tous dit qu’ils avaient du mal à trouver dans la ville une agence abordable qui comprend vraiment les tenants et aboutissants du tourisme réceptif. J’ai passé les mois suivants à élaborer un plan d’affaires et à chercher les investisseurs appropriés.

Quelques mois plus tard, j’ai démissionné de mon emploi à plein temps, je me suis installée dans un petit local, et Blue Door Communications est née. Nous avons commencé avec un client le 1er août 2016, et, aujourd’hui, nous représentons plus de 50 établissements au Canada. Nous avons récemment été en nomination pour le prix Holmes de la meilleure nouvelle agence en Amérique du Nord et nous avons reçu le prix Notable de la meilleure agence de l’année en 2018.

Q : Quel est le problème commercial que règle votre entreprise?

Laura : La plupart des restaurants ont une marge de profit d’approximativement 3 %, alors ils n’ont pas une grande marge de manœuvre pour investir dans le marketing. Chaque dollar qu’ils dépensent doit rapporter, et ils ont besoin de faire confiance aux personnes auxquelles ils ouvrent la porte pour les aider à donner forme à cette croissance.

Nos clients ont l’assurance que nous sommes une agence stratégique axée sur le rendement et qui les comprend réellement. Quand nous avons l’occasion de nous asseoir dans un restaurant face au chef et de lui parler de coût de revient, il est rassuré en constatant que nous savons comment les commercialiser mieux que n’importe quelle autre agence. Il ne suffit pas de simplement connaître les médias et la publicité. On doit connaître à fond le secteur pour lequel on travaille : comment il fonctionne, comment se font les gains, comment se font les pertes, les sources de motivation.

Q : Parle-nous des services de Blue Door Communications.

Laura : Nous sommes fiers d’être une agence qui offre tous les services de relations publiques et de marketing numérique avec un service qui se consacre à chacun de ces deux volets, et l’une des seules agences à offrir ces deux services sous un même toit. Nous croyons que nos clients y gagnent une excellente synergie, si la personne qui gère leur profil médias travaille côte à côte avec la personne qui gère sa stratégie sur Instagram.

En matière de relations publiques, nos principaux services sont l’élaboration de la stratégie médias, les relations avec les médias, la gestion d’événements, la surveillance des médias, la rédaction et la communication de crise. Notre branche numérique se charge de la stratégie et de l’exécution de campagne de publicité numérique ainsi que de la gestion des médias sociaux et de l’identité visuelle. Nous fournissons aussi des services internes de photographie, de vidéographie et de graphisme.

Q : Racontez-nous les débuts de l’entreprise.

Laura : Blue Door a commencé avec deux employés qui travaillaient dans mon loft et parfois dans une boîte de nuit à proximité. Nous travaillions jour et nuit, nous avons sacrifié nos vies personnelles, nous avons travaillé sans être payés juste pour avoir la chance de montrer ce que nous pouvions faire.

Ensemble, avec nos investisseurs et nos conseillers, nous avons organisé des réunions et nous avons été invités à rencontrer des clients importants. En parallèle, nous construisions nos fondations comme si nous étions une société ouverte. Nous croyons que la structure est très importante, et pour cette raison, même si nous n’avions que deux employés et que nous n’avions même pas de logo, nous avions un conseil d’administration, un conseil consultatif, des groupes d’investisseurs et ainsi de suite.

On dit qu’il faut s’habiller en fonction du poste qu’on vise : nous avons fait comme si nous devions bâtir l’entreprise que nous souhaitions voir dans dix ans.

Q : Comment avez-vous établi vos priorités financières?

Laura : À Blue Door, il est aussi essentiel d’avoir à l’œil nos finances que la structure. Nous avons trois niveaux de comptabilité qui nous aident dans la gestion du flux de trésorerie quotidien, mensuel et annuel. Nous surveillons de très près notre flux de trésorerie, jusqu’aux moindres fournitures de bureau.

Nous avons consacré notre première injection de capitaux par un investisseur aux logiciels qui nous permettaient d’évaluer notre travail et montrer notre valeur aux clients. Encore aujourd’hui, nos plus importantes dépenses sont dans la catégorie de la technologie, pour avoir accès aux outils les plus récents pour faire de l’excellent travail : des logiciels d’analyse des données, de gestion des feuilles de temps, de gestion de projets, de graphisme, etc.

Nous aimons nos employés, donc ils sont toujours notre priorité. Nous investissons dans la culture d’entreprise, mais il ne s’agit pas de somptueux repas gastronomiques. Il s’agit plutôt d’aller pique-niquer au parc, de faire livrer des mets asiatiques les vendredis, d’accorder un congé l’après-midi avant un long congé ou de donner des primes surprises.

Nous économisons pour avoir les moyens de recruter et de ne pas perdre d’excellents employés. Nous croyons que c’est de cette façon que nous avons réussi à porter à 25 le nombre de nos employés à plein temps en deux ans.

Q : Qu’avez-vous appris sur les finances d’une entreprise?

Laura : Les finances d’une entreprise, c’est un emploi à plein temps, et elles exigent une attention constante. En plus de nos trois niveaux de comptabilité, mon administrateur et moi vérifions tout.

Je peux énumérer nos comptes clients et nos comptes fournisseurs, nos dépenses mensuelles et nos projections de flux de trésorerie de mémoire. À titre de chef de la direction, je dois être au courant de toutes les transactions financières de mon entreprise. Il faut y consacrer beaucoup de temps, mais comme l’entreprise a deux ans, nous devons être méticuleux.

Au tout début, nous ne pouvions obtenir une carte de crédit d’aucune banque, alors j’ai dû me servir d’une marge de crédit personnelle pour payer les dépenses. Aujourd’hui, notre agence utilise exclusivement American ExpressMD – c’est l’une des meilleures décisions financières que j’aie prises! On compte sur Amex pour toutes nos dépenses, les petites comme les grandes, et c’est notre bible en ce qui a trait aux sorties d’argent.

Amex nous aide à voir facilement quelles sommes et pour quelles raisons nous dépensons, alors j’ai l’information nécessaire pour déterminer les moyens de gérer plus efficacement l’entreprise.

Q : Comment gérez-vous le flux de trésorerie?

Laura : Le flux de trésorerie est toujours ma première préoccupation. Essayer de diriger une entreprise sans gérer le flux de trésorerie, c’est comme essayer de pagayer sans pagaie.

Nous surveillons de près le temps que les clients mettent à payer, nous maintenons en place une solide équipe de recouvrement des sommes impayées et, en priorité, nous veillons à ce que le contenu de nos livres comptables soit exact et à jour. Nous avons aussi une réserve de liquidités, ce qui nous procure la paix d’esprit et qui fait office de sécurité en cas d’imprévu. Elle nous donne la confiance et les moyens financiers dont nous avons besoin pour faire grandir Blue Door.

Q : Pourquoi avez-vous choisi Amex?

Laura : Mon père était un fervent titulaire de la Carte affaires American Express, et il s’en est servi pour démarrer son entreprise dans les années 1980. Il avait toujours sa Carte American Express avec lui partout où il allait, et il a toujours dit que c’était la meilleure carte. Maintenant que j’ai lancé ma propre entreprise (et comme il est l’un de mes investisseurs), il a insisté : « Tu dois avoir une Carte Amex. »

Toutes nos dépenses passent par Amex et nous nous servons des points-privilègesMD que nous obtenons pour offrir par exemple des cartes-cadeaux à nos employés. Nous utilisons La Carte de Platine entrepriseMD parce qu’elle offre de grands avantages pour les voyages conçus pour les personnes comme moi qui font souvent des voyages d’affaires. Nous utilisons aussi la Carte CobaltMC d’Amex, parce que nous travaillons avec des restaurants et que nous pouvons obtenir 5 fois les points quand nous rendons visite à nos clients, et 2 fois les points1 sur les transports dans nos déplacements en ville.

Nous sommes passés de l’angoisse à trouver la bonne solution de financement à la tranquillité d’esprit de ne pas avoir à craindre qu’un paiement effectué avec nos cartes de crédit ou de paiement soit refusé. J’ai le sentiment qu’Amex a vu notre potentiel et que j’ai la capacité de grandir avec Amex.

Découvrez comment les solutions d’American Express peuvent aussi aider votre entreprise dès aujourd’hui.



1. Vous pouvez obtenir des points-privilèges pour vos achats admissibles effectués auprès de marchands American Express comme suit. Obtenez 5 points par dollar d’achats effectués i) dans les restaurants, les établissements de restauration rapide, les cafés-restaurants et les débits de boissons au Canada, ii) les épiceries autonomes au Canada, iii) auprès d’une entreprise au Canada dont l’activité principale est la livraison de nourriture et d’articles d’épicerie, jusqu’à un maximum combiné de 30 000 $ en achats nets inscrits à votre compte annuellement en fonction de la date anniversaire de l’adhésion. Obtenez 1 point par dollar d’achats admissibles par la suite. Le calcul est remis à zéro tous les ans à la date anniversaire de l’adhésion. Obtenez 2 points par dollar d’achats effectués i) dans les stations-service autonomes pour automobiles au Canada, ii) pour des services voyages ou des réservations de voyage, comprenant le transport aérien, maritime, ferroviaire et terrestre, l’hébergement et les ventes de voyagistes, iii) pour le transport en commun local au Canada, y compris le métro, le tramway, les taxis, les limousines et les services de covoiturage. Les achats effectués auprès des marchands pour lesquels ces catégories d’activités sont complémentaires à leurs activités principales, comme les détaillants de marchandises diverses, ne sont pas admissibles. Des codes sont habituellement attribués aux marchands afin de les catégoriser selon les marchandises qu’ils vendent. Le ratio de cumul de 1 point par dollar d’achats s’applique si le code du marchand ne fait pas partie d’une catégorie admissible, si les achats sont effectués avec un compte de paiement ou un service d’un tiers, avec un lecteur de carte joint à un téléphone mobile ou auprès d’un détaillant en ligne qui vend les biens d’autres marchands, ou si la catégorie du marchand n’est pas définie.

MC, MD : utilisées par la Banque Amex du Canada en vertu d’une licence accordée par American Express.